Lorsque l’on oubli de lancer nos chronos, on s’éternise un peu sur nos chroniques, mais c’est pour la bonne cause !
Au programme : une craie spatiale, des politiciens fourbes, de célèbres héros galactiques, une famille recomposée, un rat de l’apocalypse, des dinosaures steampunk,…
Et il ne sont pas venus seul, car ça parle beaucoup de licorne dans cette épisode. Et de turbomédia (encore). Et de Jodorowsky’s Dune (Yes). Et de carte Magic (Shivan Power !).
Voilà ce qui arrive quand on enregistre 7 semaines avant la diffusion : on perd les notes qui permettent d’écrire un beau programme chiadé.
Peu importe, on vous propose tout de même une chouette émission avec en vrac : des musiciens sur le retour, une fausse vraie toile, de sombres histoires, une poursuite sous acide, une gamine chez les extraterrestres, des malades plein d’espoir,…
On avoue : nous ne connaissions pas bien le travail de Frank Margerin avant d’apprendre qu’il était le parrain du festival Des Calanques et des Bulles 2016.
Alors nous nous sommes plongés dans son oeuvre, et avons découvert qu’elle ne se résume pas à des gros nez, des grosses motos, et des grosses bananes !
C’est donc en toute humilité que nous avons rencontré un maître de la BD franco-belge, qui nous en apprend plus sur son parcours et son rapport à la BD.
Le turbomédia est il la BD du futur ? Et d’abord, comment on fait du turbomédia ? Avant de répondre, déjà faudrait-il savoir ce que c’est.
Balak et ClemKlé reviennent sur leurs expériences de BD en ligne, et en tant que « créateur » du turbomédia et disciple talentueuse, ils sont plus que légitimes !