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SP 01 : De la liberté du peintre démilitarisé

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Jouer comme à la télé

J’aime beaucoup le travail de Brand, et quelque part, je le considèrerais presque comme le modèle de mes ambitions intello-théorico-rolistes.

Sauf que là, ça peut pas continuer.

Récemment, je me demandais de quelle façon il serait possible de structurer une campagne de jdr comme une saison de série télé. C’est plutôt à la mode, Cops ayant adopté le terme officiel de "saisons" pour décrire une suite de suppléments liés, et les séries télé étant de plus en plus imaginatives et intéressantes.

Et voila ti pas que ce saligot de Brand reprend un des axes de ma réflexion ! Bon, il est pas dans mon cerveaux (l’heureux homme !), il savait sûrement pas.

Je vais donc essayer de compléter ses propos, et de proposer une solution technique à tout ce fatras théorique.

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La voix de son traître.

C’est une technique classique dans les arts séquentiels : Alors qu’un des sous-fifres va parler à son chef, l’infâme traître dont on cherche l’identité depuis le début de l’histoire, ce dernier demeure invisible.

Pas qu’il ait développé le don de Sue Storm, la femme invisible, mais plutôt que les metteurs en scène s’acharnent à nous cacher son visage.
Pensez au vilain chef du S.P.E.C.T.R.E. des James Bond, que l’on oublie souvent au profit de son homologue de l’inspecteur Gadget, le fameux Docteur Mad.

Et puis récemment, j’ai lu ça :


Ultimates 20 (Marvel France)
Scénario : Mark Millar – Dessin : Bryan Hitch
Et je me suis dis que si on avait été dans un film, on aurait eu un bel indice sur son identité : sa voix.

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