SP 04 : Du format de fichier du libraire du futur

Samuel Petit est le co-fondateur de Sequencity, un site de vente de BD numérique qui tente de faire le lien entre le vrai libraire et l’internaute.
Mais c’est avant tout un passionné qui contribue à la conception du format epub, le truc standard qui doit nous permettre de lire des livres sur un écran… et qui devrait bientôt prendre en compte les spécificités de la bande dessinée.

Il nous accompagne durant toute l’émission, où nous parlons aussi du livre du futur et de la polémique des costumes de Valérian dans le prochain film de Luc Besson.

Le tout sans timer ni jingle, car nous avons été agréablement piégé dans une discussion passionnante.

 

Générique et jingles : Disconnected (The Vaporellas)

6 réflexions au sujet de « SP 04 : Du format de fichier du libraire du futur »

  1. Bonjour et merci pour ce podcast des plus intéressants ! Je ne connaissais pas du tout le site (mais je vais me rattraper très vite), je suis les infos de Sequencity du coup je me suis dit que ce serait fort intéressant d’en entendre parler. Et je suis pas déçue, j’ai appris beaucoup de choses et je compte bien suivre de plus près encore les évolutions de Sequencity. D’ailleurs, toutes les discussions concernant les standards pour l’ePub 3 et la bande dessinée m’intéressent énormément, est-ce que vous sauriez où on peut suivre tout ça, sur cette merveille qu’est Internet ?

    Je me permet de réagir rapidement sur quelques points, mais n’hésitez pas à ignorer mes élucubrations ! Tout d’abord, je rejoins Samuel Petit sur le fait que cela peut prendre énormément de temps d’accompagner des éditeurs vers le numérique, quand ils ne sont pas déjà dedans. Un truc aussi « simple » que des métadonnées à remplir dans un tableau est finalement assez compliqué et devoir corrigé ce genre de choses quand c’est mal fait demande beaucoup de temps, de patience et surtout de bons yeux. (Certes, c’est gratifiant quand on arrive au bout et que l’éditeur est en ligne, mais ça prend du temps et des ressources). Sinon, c’est un détail mais il me semble qu’il faut nuancer le fait que l’écriture soit solitaire, particulièrement en BD et plus encore dans les comics : entre scénaristes, illustrateurs, encreurs, coloristes, éventuellement traducteurs, ça fait du beau monde qui travaille ensemble (enfin, j’espère…).

    Pour la revente de livres numériques, c’est loin d’être gagné puisqu’au Pays-Bas, c’est en avril qu’il sera décidé, après discussions avec l’Union Européenne, si c’est une pratique légale (cf. le billet d’Antoine Oury du 29 décembre sur ActuaLitté – je suis pas certaine de pouvoir insérer des liens sans que ce soit vu comme du spam).

    En tous cas, merci encore, c’est un véritable plaisir de vous écouter 🙂
    PS : la Bédérie est vraiment une chouette librairie !

  2. Merci pour cette Splash page des plus intéressantes avec un interlocuteur à la fois clair et qui maitrise vraiment les différents aspects du sujet. Beaucoup de choses ont été éclaircis pour moi sur la BD numérique : l’établissement des prix, la possibilité de prêt, l’évolution des formats, le choix des catalogues,…
    Personnellement je ne suis pas adepte des livres numériques, j’en ai bien acheté quelques un mais je confesse ne pas les avoir lus (je dois faire un blocage). Par curiosité je me m’étais inscrit à Izneo et Sequencity histoire d’avoir des news sur les sorties mais je n’avais pas su déceler le lien fort entre Sequencity et les libraires, un très bon point pour marquer sa différence. Je vais suivre les évolutions du site avec grand intérêt.
    Ce commentaire n’est pas très constructif, c’est plus un encouragement à continuer de nous parler de BD de manière aussi éclectique. Tant qu’on est dans la pommade j’en profite pour vous dire que la nouvelle formule est une réussite 

    PS : par rapport à une ancienne émission, je confirme que « Sept nains » est sorti et en prime c’est très bon

    1. J’ai moi aussi du mal avec la BD numérique, mais selon moi le problème viens des supports actuels, qui nous sont pas adaptés au BDs existantes. On verra ce que donnera l’e-paper couleur, et s’il est envisageable et abordable au format franco-belge. En tous cas, pour le comics et le manga, ça doit pouvoir le faire.
      Sinon, ce sera à la BD de s’adapter aux nouveaux formats, mais je crois que pour ça il va falloir être patient 🙂

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