OEC HS 09 : Sébastien Naeco, Pilier du Comptoir

Sébastien Naeco fait le service au Comptoir de la BD depuis janvier 2009, et est devenu une référence pour qui s’intéresse à la Bande Dessinée en tant que loisir, mais aussi en tant qu’industrie.

Rencontre avec un auteur, un critique, un observateur, mais surtout un lecteur éclectique, curieux de tout ce qui fait la richesse du 9ème art.

(Même s’il a raté le rayon comics autant que nous le rayon manga ;) )

Play

[01:46] Hand 7 avec Albert Carreres-Guardia

  • Adapter le Nekketsu à la France
  • Rencontre avec l’équipe de France de Hand Ball
  • Les méthodes d’écriture en BD et  les contraintes de la prépublication dans le magazine Shogun
 

[21:45] Le Comptoir de la BD

  • Pierre Sérisier, le monde des séries
  • Les contraintes des blogs « invités » du Monde
  • L’audience, la diversité, les séries d’articles

[46:46] État des Lieux de la BD Numérique

 

[68:12] Les Centaures par Seron

[77:09] 20th Century Boys par Naoki Urasawa

  • La BD préférée de Sébastien, qui en plus finit mieux que Lost !
  • Pluto, Monster, Billy Bat
  • L’enfance à l’origine du récit
  • Les 2 périodes d’Urasawa
 

[86:48] René par Ludovic Debeurme

[91:03] Blacksad par Canales & Guarnido

 

[96:14] Freaks’ Squeele par Florent Maudoux

[107:33] Fables Nautiques par Marine Blandin

 

[111:15] Conclusion

Générique et jingles : Spanish Samba par Oursvince (Licence Creative Commons)

7 réflexions sur “ OEC HS 09 : Sébastien Naeco, Pilier du Comptoir ”

  1. Cool ce hors série…

    Je suis assez d’accord avec toi, ça ne me dérange absolument pas de lire un spirou (la revue) en numérique et si demain j’ai une tab, j’armerai que rock&folk passe au numérique. Par contre je préfère de loin le format papier pour le reste.

    Par contre pour la musique je suis plus nuancé, d’autant qu’on observe un retour en force du vinyle…. Certaines personnes ont compris que le mp3 c’est bien pratique mais qu’au final c’est de la M….. juste bonne pour un Ipod ou un autoradio.

    1. En fait, je crois que le numérique est génial pour les revues et les formats feuilletonnant. Mais encore faut-il proposer des tarifs intéressants :)
      Et je ne suis pas vraiment d’accord en ce qui concerne la musique : les passionnés retournent au vinyle, mais pas l’utilisateur lambda. Par exemple, j’ai décidé il y a peu de ne plus acheter de CD, parce que tous ce que j’en fait c’est de les encoder pour les écouter sur PC et smartphone, et de stocker les boîtiers… Et pourtant j’aime bien les CD.
      Quelque soit le médium, je crois qu’il y aura toujours un discours dissonant de la part des critiques par rapport aux « consommateurs » : en tant que spécialiste nos exigences sont forcément assez haute :)

Laissez un commentaire !