OEC 123 : On a Oublié les Bougies

Le One Eye Club à 6 ans !
Bon, on ne s’en est pas rendu compte lors de l’enregistrement, mais ce n’est pas grave, ça à permis à One Eye Pied de trouver un titre à l’épisode.

Au programme : de la culture, de la charcuterie, du cannibalisme, une tête à corne, une horloge cachée, du vol de sang, un retour à la maison,…

ONLINE : Crowdfunding

[1:58] Encore une grosse sélection concoctée par Tio :


Chroniques

bizarrama_culturologique[13:26] Bizarrama Culturologique
Scénario – dessin – couleur :  Marion Montaigne
Genre : Chroniques culturelles
On en fait quoi maintenant ?

  • Tio l’offre.
  • One Eye Pied le range avec la rubrique à brac.

Oink[17:01] Oink, le boucher du paradis
Scénario – dessin – couleur :  John Mueller
Genre : SF Trash
On en fait quoi maintenant ?

  • Tio le laisse à la bibliothèque.
  • Thisaak le range dans un bac « interdit par l’ordre établi », avec les Floyds et les Orwell.

Un_homme_de_gout_01[25:11] Un Homme de Gout
Scénario :  El Diablo / Dessin – couleur : Cha
Genre : Thriller à flashback
On en fait quoi maintenant ?

  • Tio l’offre.
  • One Eye Pied le prête à des amateurs d’histoire d’immortels.

dareddevil_now_01[29:49] 100% Daredevil 1+2
Scénario :  Mark Waid / Dessin : Chris Samnee , Peter Krause, Javier Rodriguez / Couleur : John Kalisk, Javier Rodriguez, Matthew Wilson
Genre : Aventure Super-héroique
On en fait quoi maintenant ?

  • Tio le recommande au fan de Daredevil.
  • One Eye Pied fait comme Tio.

la_carte_des_jours[38:18] La Carte des Jours
Scénario – dessin – couleur :  Robert Hunter
Genre : Conte multi-niveaux
On en fait quoi maintenant ?

  • Tio fait tourner.
  • Thisaak l’offre, de 7 à 77 ans.

black_market[43:43] Black Market
Scénario :  Frank J. Barbiere / Dessin : Victor Santos / Couleur : Adam Metcalfe
Genre : Braquage super-heroique
On en fait quoi maintenant ?

  • Tio n’en fait rien.
  • One Eye Pied le colle dans un bac à solde.

pieds_nus_dans_les_ronces[48:30] Pieds Nus dans les Ronces
Scénario – dessin -couleur :  Lisa Zordan
Genre : Lente Introspection
On en fait quoi maintenant ?

  • Tio cale une porte avec.
  • One Eye Pied se réveille avec la marque de la reliure sur le front.
  • Thisaak le range avec ses déceptions.

EXPRESS

[55:40] Le retour de Marion Montaigne !

La Tour Fantôme n°6-7-8
La Tour Fantôme n°6-7-8
Tu Mourras Moins Bête n°4
Tu Mourras Moins Bête n°4

Générique et jingles : Spanish Samba (Oursvince) / Dialup (Jlew) / backstraight (Heigh-hoo)

15 réflexions au sujet de « OEC 123 : On a Oublié les Bougies »

  1. Vous avez abordé un sujet qui me tiens à coeur, “comment ranger sa bibliothèque BD quand on a des jeunes enfants ?”. Sujet épineux si il en est car, contrairement aux romans, un contenu violent ou une ambiance potentiellement malsaine passe directement par le visuel sans qu’un enfant ai à lire une seule ligne de texte.
    Je me refuse à mettre mes BD sous clefs, une BD doit être en liberté ! Comme beaucoup j’ai donc opté pour un rangement à risque ascensionnel, plus c’est rangé haut et moins les enfants ont à y jeter un oeil.
    Ma bibliothèque ayant 5 étages j’ai tenté un classement approximatif à 5 niveaux de risque avec quelques exemples de ma bibliothèque (j’ai conscience que c’est trés subjectifs et chaque titre peut être sujet à un débat infini sur son “degré de risque”). Ma descendance ayant 5 ans, mon classement se base essentiellement sur le visuel et moins sur les dialogues.

    Etage 1 : Zero risque
    Légendes de la garde, Le viandier de polpette, la marche du crabe, Manabe shima, Tu mourras moins bête, Magasin général, de Cape et de Crocs, les enfants loups

    Etage 2 : Plutôt pépère
    Herakles, Courtney Crumrin, Le Grand Mort, Donjons, Ralph Azam, Rork, Texas Cowboy, Koma, Psycho investigateur, Alim le tanneur, Les vieux fourneaux

    Etage 3 : Avec giclées de keetchup
    Sillage, Long John Silver, Okko, Servitude, Last man, Bloc 109, Universal war one, Tyler Cross

    Etage 4 : Probablement choquant et/ou trompeur (décalage entre un style de dessin enfantin pour une cible adulte)
    The Grocery, Walking Dead, Aama, Blast, Beauté, Jolies Ténèbres, Petit, Apocalypse sur Carson City, Maüs, Watchmen, Gunnm, Le régulateur

    Etage 5 : Psychanalyse assurée…
    Akira, WE3, Neonomicon, Spirale, L’habitant de l’infini, The Shaolin cowboy, Trilogie Warren Ellis (Black summer, SuperGod, No Hero), 3 instincts

    La théorie c’est bien beau mais on a rarement la bonne quantité de bouquin pour remplir chaque étage comme il faudrait. Pour ma part, n’ayant pas constitué ma BDthèque en prévision d’une future paternité, mes BD contenant violence visuelle et dialogues crus débordent dangereusement vers les étages les plus bas :S

    Je suis preneur pour une splash page, ou du moins une aparté, sur le sujet. Savoir comment c’est rangé chez les autres pour éviter les pb ? Quels types de BD sont plus susceptibles de choquer les jeunes enfants (pas facile de coller un age minimum sur une BD) ? Je suis notamment curieux d’avoir des retours d’expérience de poditeurs ayant des enfants maintenant plus âgés et qui ont donc plus de recul sur le sujet.

    Pariton

    1. Ah bah j’avais même pas répondu à Pariton au sujet du rangement des bds ! Honte sur moi !

      Alors moi j’ai pas d’enfants (ouf), et du coup j’ai deux formes de rangement : les bd que je veux que mes amis voient et m’empruntent parce qu’elles sont trop bien, et les tas (oui, j’ai régulièrement 50 à 200 bd de la bibliothèque sur ma table basse, madame s’est habituée à cette déco bizarre… Même les potes d’apéro ont l’habitude maintenant).
      Alors pour ranger pour les enfants, sur des étagères à soi, je ne suis pas sûr de moi ^^. Je commencerai par faire gaffe à ce qui risque de tomber et de faire mal (genre building stories, ou cerebus, ou les omnibus marvel), puis ce qui risque d’être facilement déchiré ou abîmé (bd chères, rares, dédicacées), et enfin seulement par niveau de lecture.
      Moi j’ai pas mal de bd tout public ou même pour enfant, donc j’ai de quoi remplir les étagères basses, mais dans ce que tu proposes Pariton je ferai des modifs :
      Etage 1 : Zero risque
      Légendes de la garde, Le viandier de polpette, la marche du crabe, Manabe shima, Magasin général, de Cape et de Crocs, les enfants loups >> je mets « Tu mourras moins bête » en « avec giclées »

      Etage 2 : Plutôt pépère
      Courtney Crumrin, Le Grand Mort, Donjons, Ralph Azam, Rork, Texas Cowboy, Koma, Psycho investigateur, Alim le tanneur, Les vieux fourneaux >>> « Herakles » en « avec giclées », « Courtney Crumrin » en « Zéro risque »

      Etage 3 : Avec giclées de ketchup
      Long John Silver, Okko, Servitude, Last man, Bloc 109, Universal war one, Tyler Cross >>> « Sillage » en « plutôt pépère »

      Etage 4 : Probablement choquant et/ou trompeur
      The Grocery, Walking Dead, Aama, Blast, Beauté, Jolies Ténèbres, Petit, Apocalypse sur Carson City, Maüs, Watchmen, Gunnm, Le régulateur >>> « Maus » en « avec giclées » (c’est plus dans la lecture complexe que c’est dur); « Gunnm » aussi; Aama aussi.

      Etage 5 : Psychanalyse assurée…
      Akira, WE3, Neonomicon, Spirale, L’habitant de l’infini, The Shaolin cowboy, Trilogie Warren Ellis (Black summer, SuperGod, No Hero), 3 instincts. Moi le We3 me choque pas trop^^

      Je m’aperçois que j’ai des bds vraiment dégueu chez moi, il me faudrait un 6e étage^^

      et que j’ai pas mal de chose à mettre à l’étage 1 et 2 !

      1. Ma gamine étant très respectueuse des livres en général je n’avais même pensé au sujet de la dégradation des « belles pièces » : éditions collector, dédicacées,…
        Arrrgh ! déjà que c’était pas simple.

        ça fait longtemps que j’ai pas réouvert un Sillage (j’ai un peu lâcher l’affaire) mais j’ai souvenir de certaines planches… hum… disons « anatomiques mais sans l’accord du patient » 🙂
        Aprés c’est sûr il faut pas avoir de bol et tomber dessus en ouvrant un des 20 tomes.

        1. Wow, ça c’est du commentaire (une de mes résolutions de 2016 c’est de ne pas attendre que Thisaak fasse sa rubrique pour répondre aux commentaires 😛 )

          Une autre technique efficace de protection de la jeunesse, c’est bien serrer ses BDs aux étages du bas : elles deviennent très difficile à sortir ! Bon, c’est un coup à se faire déchirer toutes les tranches pour peu que le rejeton soit insistant…

          Vous venez quand pour nous parler de tout ça dans une émission ? 😉

  2. Et ils se plaignent de pas avoir de commentaires^^

    pim, une splash page qui roule !

    Bon sinon, merci pour tout ces crowdfoundings, ma banque et ma femme vont me tuer, avec ce que je claque en jeu de rôle, déjà… Beau boulot de recherche ! Est-ce que vous aborderez le sujet des patreon et autres tipeee?

    Sinon je vais commander la carte des jours, ça donne vraiment envie, ça sera parfait pour présenter les contes en bandes dessinées dans la bibliothèque où je travaille. A ce propos, est-ce que vous n’avez pas (un peu ^^) tendance à prendre les bibliothèques pour des débarras à BD « bof »? Je suis intéressé de savoir la vision que peuvent avoir des fans de bd sur les bibliothèques et ce qu’elles proposent!

    1. Pour ce qu’elle vaut je vais te donner ma vision des BD en bibliothèque.
      Avant tout quelques précisions pour situer mon expérience sur le sujet. Je me base sur les 2 bibliothèques que je fréquente dans des villes de 25000 et 35000 habitants (c’est important pour les budgets ^^). De plus, Mme Pariton est bibliothécaire depuis peu (donc j’ai des infos de l’intérieur niark niark) .

      Je pense que l’on trouve plutôt une faible proportion de BD « bof » en bibliothèque il y a tout de même un effort de sélection. Par contre, une bibliothèque ayant vocation à être tout public avec un budget limité, on se retrouve avec une immense proportion de classiques et peu de choses hors des sentiers battus. La prise de risque et l’innovation n’est pas la priorité des bibliothèques. Je reconnais tout de même une vraie ouverture vers les comics et les mangas même si la BD franco belge est très très majoritaire.

      Pour expliquer ce classicisme de l’offre BD en bibli j’ai 2 exemples concrets.
      Dans la bibli de Mme Pariton, la personne en charge du secteur d’acquisition BD n’est vraiment pas spécialiste mais s’est retrouvé avec ce secteur. Fatalement, pour ne pas commettre d’impair elle se cantonne plutôt aux classiques. Mme Pariton rêverait d’avoir entre autre le secteur BD car, vue sa précédente expérience de librairie BD, elle maitrise grave et adore ça (mais elle se retrouve avec l’informatique et bien entendu elle n’y connaît rien 😀 ). Tout ça pour dire que les secteurs d’acquisitions ne sont pas forcément optimisés au regard des compétences et des goûts des agents ce qui se ressent au niveau de l’offre proposée. Bon, après, Mme Pariton conseille et fait découvrir régulièrement de bonnes BD à sa collègue officiellement en charge du secteur donc on s’achemine doucement vers une plus grande variété et des BD qu’on aurait jamais vu là bas.

      Toujours dans la bibli de Mme Pariton (désolé de raconter ma vie mais je préfère parler de truc que je connais) la mairie est orienté à droite, du genre à droite bien catho, genre Marie Christine Bouquin (notez cet habile camouflage tout à fait à propos). Par définition une bibliothèque municipale dépend du financement de la commune. Fatalement si la bibli propose une offre pouvant choquer l’électorat c’est un coup à se faire couper les financements à coup de machette (déjà qu’à la Mairie certain ne comprennent pas trop à quoi leur sert une bibliothèque… mais c’est un autre sujet).
      Conséquence directe, certaines BD un peu olé olé, violentes ou même prônant des valeurs en faveur de « la famille pour tous » sont tout simplement écartées par souci de garder des financements. Par exemple une excellente BD comme « Saga » peut poser problème.
      Tout ça pour expliquer qu’au final dans cette bibli les usagers se retrouvent avec une offre abondante mais plutôt « classique traditionnaliste »

      J’ai parlé de cas très précis qui, je l’espère, ne sont pas représentatifs des bibliothèques françaises… hein, rassure moi Toturi ?! :S

      1. Pour ce qui est de la compétence des « acquéreurs » (les bibliothécaires qui choisissent les titres qui seront présentés en bibliothèque), c’est un des grands problèmes de la fonction publique en général, c’est trop vaste pour en parler ici, mais en gros le management et le recrutement sur la compétence n’existent pas ou peu, et ont pour préalable des concours complètement déphasés (s’ajoutent les salaires, les horaires, les promotions attribuées sans mérite, etc…).
        Du coup, il arrive régulièrement que les personnes chargées d’acheter les documents pour un domaine (la bd, mais aussi le roman, le film, etc…) soient soit peu intéressées, soit peu formées. La plupart du temps, ces bibliothécaires se forment, partagent les connaissances, utilisent les ressources pro et ça s’améliore. Parfois non ! Il se peut aussi qu’il y ait volontairement une rotation dans les acquéreurs, soit pour qu’ils connaissent l’ensemble des domaines, soit pour varier les achats (un spécialiste n’a pas toujours le recul nécessaire pour appréhender le fonds de documents dont il a la charge).
        Il faut aussi que la médiathèque ait une charte et une politique documentaire claire qui met par écrit les critères de sélection, les objectifs, etc… Ce qui n’est pas le cas partout, et même quand ça l’est, ça n’est que rarement assez fouillé et assez réactualisé.

        Pour ce qui est de l’innovation en bibliothèque, au sens de variété, il y a depuis quinze-vingt ans un vrai effort global en faveur de la bande dessinée, qui fait maintenant partie des collections autant que les autres documents. Il y a des outils, des spécialistes, des formations, des budgets… Mais c’est parfois juste pour que tout soit représenté : les mangas sont chers et souvent difficiles à gérer (les séries essentiellement, surtout les plus demandées soit les shonen à rallonge…) ; les comics parfois hors de prix ou de très mauvaise qualité (panini quand tu nous tiens), et très peu demandés par le public, même avec les films > ça s’améliore avec urban, delcourt, glénat ; pour le franco-belge, il y a une difficulté à balancer les budgets entre les gros titres/grosses ventes très demandés et les tirages plus discrets demandant d’être présentés et mis en avant. Il est encore plus difficile de faire le choix de prendre des titres complexes et difficiles d’accès (bd expérimentale, d’avant-garde, etc), car c’est un risque (un travail supplémentaire sans forcément de réussite, document qui en restera pas forcément sur le long terme, etc…) : on se retrouve avec les mêmes difficultés qu’une librairie spécialisée, en fait.

        Dernier point et non des moindres, tu abordes l’influence de la politique dans les choix de documents. Alors autant légalement c’est tout à fait possible (les listes d’achats sont soumises à l’approbation de l’exécutif de la collectivité de tutelle > maire ou président), autant dans les fait c’est très très très rare (ils ne se font pas souvent suer à relire les commandes) : la plupart du temps, les élus se moquent de ce qu’achète la bibliothèque (ou du moins ne s’en préoccupent pas), sauf quand ça leur revient via leurs électeurs (mère d’un gamin qui a emprunté un manga gay, avec des seins qui se baladent, etc). Là, soit on lui explique, il comprend et on discute pour une solution commune, soit il braille pour que l’électeur plaintif se sente écouté et ça s’arrête là, soit il va plus loin et fouille, touche aux budgets, aux commandes (ce qui est parfaitement légal, mais très peu professionnel, puisque souvent, il n’y connaît rien). J’ajoute que tous les bords politiques sont concernés, même si c’est évidemment plus visible à droite et plus violent dans les extrêmes.
        Dans l’immense majorité des cas, les bibliothécaires (comme les éditeurs et parfois les libraires) s’autocensurent en croyant que « bon, là, c’est un peu trop, les élus seraient pas contents » > ils prêtent des intentions souvent fausses. Il s’agit là d’un problème de personne, qui a peu de recul ou de formation (ou les deux). D’autres bibliothécaires censurent selon leurs propres critères, et peuvent faire passer ça pour des « ordres d’en haut » > il y a autant de mères la pudeur, de réacs, de complexés, de dogmatiques et de personnes à côté de la plaque que dans toutes les couches de la population, mais le problème c’est que ça se voit vite^^.

        J’espère avoir abordé pas mal de point, mais y’a plein de choses à dire (et des choses que j’aurais préféré détailler encore plus pour être plus circonstancié!)

    2. Les Tipee et les Patreons sont une piste à suivre, mais j’ai l’impression qu’il y en a très peu de francophone (en dehors de l’excellent http://www.peppercarrot.com/ ). Il va falloir mettre Tio sur le coup (qui m’en veut déjà de lui avoir refilé le bébé du crowdfunfing).

      Concernant les bibliothèques, je trouve ça essentiel. J’ai découvert pas mal de choses à la bibliothèque pour tous de ma ville quand j’étais môme, mais c’est vrai que comme je peut désormais me payer et stocker mes livres, j’emprunte très peu. Surtout parce que je suis incapable de rendre un livre dans les temps 🙂

      Les livres que je refile à la bibliothèque ne sont pas forcément mauvais, mais avec tout le choix qui existe maintenant, je me permet d’être plus exigeant. Et comme je me refuse à vendre les quelques services de presse que l’on reçoit, autant que ça serve ! Mais globalement, tous les livres que nous chroniquons nous ont intéressé à un moment ou un autre. Ils ont au minimum eu le mérite d’attiser notre curiosité, et ce sera peut être le cas pour un heureux lecteur de bibliothèque. J’ai déjà donné des best-sellers qui ne m’avaient pas complètement convaincu 🙂

  3. Non mais c’est quoi toutes ces lignes indigestes !!!! Vous croyez que je n’ai que ça à faire pendant les vacances de Noël !!! En plus, il va falloir que je commente toute cette discussion qui a en prime de la profondeur tant sur le sujet que sur sa périphérie et ses implications politiques… Pffff… Sont pénibles ces poditeurs !!!!
    Ah oui, au fait, BONNE ANNEE A TOUS !!!!!! :p

      1. Ma, lé rétour d’El Dictator ! ça va saigner, caramba !

        Sinon j’ai regardé peppercarrot et ça ne me donne pas du tout envie… Ni au niveau de la bd ni au niveau du projet (moi ça me gêne qu’un auteur abandonne ses droits commerciaux – c’est son choix, mais bon)

        Après, y’a pas grand chose sur tipee, et pas mal sur Patreon mais c’est le bordel pour s’y retrouver. En plus il y a vraiment de tout, du plus dispensable à des choses très intéressantes.
        En francophone, j’ai trouvé Fred Boot, Spunch comics… C’est clairement pas passé dans les mœurs chez les franco-belges, habitués au fanzines, aux blogs, à l’édition traditionnelle… Et y’a peut-être aussi que l’audience anglophone est différente. Et 5% vont dans la poche de Patreon. Bon, y’a toujours les financements participatifs, les bd en abonnement (max de radiguès, …) et puis on a encore des librairies^^

        1. Ha oui c’est vrai, il y a Spunch Comics aussi. En plus je leur donne des sous 🙂
          Pepper and Carrot a aussi un énorme intérêt formateur : toutes les sources et tous les outils sont disponibles. Mais bon, je suis un partisan du logiciel libre, alors ma réflexion est biaisé 🙂

          Pour les 5% de Patreon, ça me semble très honnête : monter soit même une telle plateforme serai un énorme travail, et ça permet aux créateurs de se concentrer sur autre chose que de la technique .

          1. Oui, 5% c’est très raisonnable sauf que j’imagine que beaucoup d’auteurs préfèrent s’en passer (avec patreon, ça reste à toi de faire ta propre pub, de te créer ton réseau), vu qu’ils peuvent parfois le faire via leurs blogs gratuits par exemple.
            Je pense que ça a plus pris pied en france via les vidéos vu que youtube rémunère peu, qu’il y a peu de revenus annexes et que les coûts de base (caméras, etc) sont assez élevés. Les blogs bd ont fleuri notamment grâce à leur simplicité et leur quasi gratuité (les utilisateurs de tablettes graphiques, souvent, les avaient déjà via leur travail salarié), non?

Laissez un commentaire !